17 février 2014

Carnet de bord sur le GR20 - Etape 1 : de Calenzana à Ortu di u Piobbu

En bref :
- Etape 1 : de Calenzana à Ortu di u Piobbu
- Durée : 6h
- Dénivelé positif : +1360 / dénivelé négatif : -60

Départ de Calenzana, puis lente montée via un petit sentier magnifique qui nous élève au dessus de Calenzana. La baie de Calvi est visible toute la journée, de toute beauté !


Anne-Charlotte : 
Réveil difficile à 4h30! Notre organisation matinale n'est pas encore rodée et nous partons donc à 6h pour cette première étape. Les premiers pas ne sont pas les plus faciles, mais nous sommes plutôt fiers de grimper 1250m de dénivelé en 2h40 alors que le topoguide indique 4h!

La suite n'est pas si simple : nous escaladons de grosses pierres sur 300m de dénivelé, tâche compliquée lorsqu'on porte un sac de randonneur sur le dos ! Mais quel plaisir d'arriver tout en haut et d'admirer la vue sur la baie de Calvi.

6h de marche plus tard, nous sommes au refuge d'Ortu di u Piobbu. Nous profitons alors de l'après-midi pour nous détendre, bien manger et prendre une bonne douche.



Josselin :
Nous déjeunons au refuge avec 3 montagnards aguerris (dont l'un s'entraîne pour le marathon des sables, soit 6 marathons de suite en une semaine!) et 2 randonneurs moins prévoyants, partis chacun avec un sac de 20 et 23 kg ! Nous profitons du souhait d'un des 2 de se délester de quelques grammes pour attaquer avec vigueur un gros saucisson.

Nous faisons également la rencontre d'un Corse, Adrien, et d'un Hollandais, Nadav. Adrien profite d'un long week-end pour se ressourcer, connaisseur du sentier. Nadav, qui cherchait "un coin sympa pour ses vacances" est un peu plus à l'arrache sans bâton ni nourriture. L'après-midi, nous faisons la connaissance de 2 angevins avec qui nous passerons une bonne partie du périple, Clément et Chloé.

Notre belle tente                                   Un nouvel ami

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11 février 2014

Carnet de bord sur le GR20 - Jour 1, arrivée en Corse

Josselin :
Après une nuit écourtée par la préparation des sacs et de l'appartement pour nos locataires saisonniers d'Airbnb, nous quittons Paris de bon matin. La chaleur qui nous accueille sur le tarmac de l'aéroport de Bastia nous surprend car il n'est que 10h du matin, le premier jour du mois d'août (et le soleil n'est clairement pas à son point culminant). Notre petite randonnée s'annonce chaude !

Nous prenons un taxi puis un bus vers l'Île Rousse, où entre 2 pas nous trouvons le temps de plonger une tête dans l'eau chaude et turquoise, un régal !

Plouf !

Un ami de notre hôte de la 2e semaine (car nous prévoyons quelques jours de repos après l'effort sur le GR, c'est important, oui môssieur) nous dépose ensuite à Calenzana. Nous comptons en effet y planter pour la première fois notre tente sur le sol Corse (c'est moins risqué que d'y posséder une villa il parait). Après plusieurs essais, nous parvenons finalement à vaincre ce bout de plastique et ces tiges de métal et disposons alors d'un agréable logis (bac +5 qu'ils disaient!).

Calenzana

Lors de la soirée passée au campement, nous discutons avec les fous de notre espèce qui s'embarquent dans la même aventure. L'un part avec un sac de 20kg (les nôtres font 9,5 et 13,5kg)! Une autre est habillée en jupe et va se crêper le chignon (patois mayennais, pardon) avec ses 6 autres copines... L'atmosphère est tendue, on se croirait au départ d'un marathon. Ce qui, en fait, est peut-être le cas, me dis-je en écrivant ces lignes !

Nous sommes confiants et vivons d'amour et d'eau fraîche (très important par les températures de canicule prévues ce week-end).

Anne-Charlotte :
Malheureusement, Josselin a omis de parler de notre ÉNORME déjeuner à Île Rouse : nous n'avons pas pu résister à la charmante formule entrée-plat-dessert au restaurant, dernier plaisir gustatif avant la grande épreuve. Cela nous a certes permis de goûter les spécialités locales mais surtout de bien nous tendre la peau du ventre avant quelques jours plus rustiques !

L'ambiance au camping le soir était toujours un peu tendue (pas entre nous évidemment) mais bon enfant. Nous avons notamment rencontré un Israélien vivant en Hollande.

Allez, ouste : il est 21h30, l'heure de se coucher, comme les poules ! Ca y est, le grand départ approche...

29 janvier 2014

Comment se préparer au GR20?

L’IDÉE
Tout commence lors d'une soirée d'hiver, lorsqu'un ami me raconte avec fougue son périple sur le sentier de Corse le plus connu, le fameux GR20! Le résumé de ses quelques jours de marche en plein coeur de paysages magnifiques ponctués de baignades dans de jolies cascades me donne clairement envie.
Auparavant, j'avais vaguement entendu parler du périple via des amis de l'école qui l'avait fait à la fin de leurs études notamment.


Si le projet commence à mûrir dans ma tête, il me faut malgré tout user de quelques arguments persuasifs pour convaincre mon amie moyennement enchantée suite au visionnage de reportages peu rassurants qui ne présentent que les "dangers" de cette épreuve insurmontable pour le commun des mortels (la preuve). Mais ouf, nous y arrivons et partons dans cette aventure formidable à 2 (elle est géniale mon amie :) !



I. AVANT DE PARTIR
Avant de partir, quelques préparatifs sont nécessaires pour bien profiter du voyage à fond. Voici donc un retour d'expérience qui peut vous être utile, sachant que :
  • nous ne sommes pas de grands marcheurs : nos dernières rando remontaient à 4 ou 5 ans en arrière avec nos parents, et elles étaient nettement moins longues et difficiles;
  • avant le GR20 mon amie ne faisait pas spécialement de sport ;
  • quand on veut, on peut !

Quelques conseils donc pour ne pas vivre un calvaire sur le sentier:
  • entraînez-vous en faisant un minimum de sport dans les mois ou semaines précédentes;
  • fixez-vous des objectifs réalisables :
    • nous avons par exemple décidé de ne faire que la partie Nord, soit 9 jours, plutôt que tout le GR d'un coup, afin de profiter de quelques jours de repos à la fin;
    • nous avions aussi décidé de ne terminer qu'une seule étape par jour et de ne jamais "doubler" (= en faire plusieurs), ce qui nous permettait de profiter à fond l'après-midi
  • partez avec du matériel de qualité. Rien de sert d'acheter le plus cher mais un petit tour chez Décath ne fait pas de mal (voir le détail du sac juste après). Dîtes-vous juste que la plupart du temps, ceux qui souffrent et ne profitent pas sont les plus chargés. Pensez à chaque gramme ! (le moins lourd, le plus de plaisir!) Je devais porter un peu moins de 14kg et mon amie 10kg.
  • choisissez la bonne période de l'année : nous sommes partis en août (ce que quelques personnes nous avaient déconseillé) et nous n'avons pas regretté notre choix. Le temps est en effet idéal l'été : la canicule reste en plaine et la chaleur (très supportable) permet d'éviter les névés et même de se baigner dans les cascades naturelles, inoubliable !!


Coin pratique:
  • Dans le sac: voir le détail ici : https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0AvTysne1Jq12dGQ1NS1nU080em9fbjBCSm1VNFdKVlE&usp=sharing. En bref :
  • Budget : 450€ + quelques jours de repos
    • Arrivée en Corse / transports : 275€
      • Avion Paris-Bastia AR 195€ (moins cher que d'arriver à Calvi)
      • Bus Bastia-Calvi : 20€
      • Nuit en camping à Calenzana : 20€ (à vérifier)
    • GR20 Nord : 175€ (et beaucoup d'huile de coude)
      • Logement (emplacement pour tente) : 56€ (7€ par nuit)
      • Nourriture : 120€, soit 15€ par jour (la pinte est à 6-7€, la nourriture cuisinée dans les refuges monte à 15€...)


II. PENDANT LE GR20

On ne va pas jouer aux bisounours, ce n'est pas non plus facile : c'est fatiguant, il fait chaud le midi, on a mal au pieds et toujours quelques petits bobos qui rajoutent un peu de piment !! 3 petits conseils :
  • allez à votre rythme : ce n'est pas une course, donc ne vous mettez pas "dans le rouge" et faites des pauses (si vous voulez faire la course de toute façon vous perdrez car vous verrez des Corses faire du trail sur le sentier ! :)
  • prenez suffisamment d'eau le matin avant de partir (sur certaines étapes il est difficile de remplir les gourdes). 2 à 2,5L par personne suffisent largement;
  • profitez de chaque instant : vous êtes en vacances dans un coin formidable alors peace !
    • marchez par vous-même, sans guide,
    • achetez du fromage aux gardiens des refuges,
    • savourez une petite bière en arrivant au refuge (même si elle est à 7€!)
    • baignez-vous dans les cascades, elle est fraîche mais bonne;
    • détendez-vous l'après-midi avec un bon bouquin, un jeu de carte ou une simple sieste;
    • dormez sous tente, ça fait partie du folklore !


III. APRES CETTE PETITE RANDONNÉE DU DIMANCHE

N'oubliez pas votre nouvelle devise : Carpe Diem les gars ! Vous êtes en Corse dans un coin magnifique donc profitez-en au moins quelques jours !

N'hésitez pas si vous avez des questions :)
Prochains articles à venir : description des étapes du GR20, partie Nord...

28 janvier 2014

Sagesse - notre société

On a demandé au Dalaï-lama :
- “Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ?”

Le Dalaï-Lama a répondu : 
 “Les hommes... Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par ne plus vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir... Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.”

4 août 2011

[insolite] Après 6 mois à Singapour...

... on commence à prendre des habitudes locales ! Etat des lieux :

La langue :
Les gens parlent un Anglais-Chinois appelle le "Singlish". C'est un accent assez prononcé dont la caractéristique principale est de rajouter "lah" à la fin de toutes les phrases :


Le temps :
- Il fait chaud. Toujours chaud. On en vient presque à oublier les 4 saisons de notre douce France, ses périodes pluvieuses et ses étés frais. Pour les Singapouriens, nous sommes incroyablement chanceux d'avoir de la neige : ils rêvent de pouvoir se jeter dedans voir même (pour certains) d'en manger !!

- Les locaux ont donc cette manie assez désagréable de mettre la clim à fond à l’intérieur des bâtiments, bus ou métro. Rafraîchir la température de quelques degrés ne leur suffit pas, non non : ils préfèrent vivre avec 20 degrés à l’intérieur et 33 à l’extérieur ! Une journée métro-boulot-dodo permet donc de passer d'un extrême à l'autre plusieurs fois par jour !

- Les pluies tropicales dont la violence est impressionnante empêchent de sortir des qu'elles font leur apparition. 2 stratégies possibles : soit on est prévoyant et on a un parapluie, soit on prend un taxi. Ces fortes pluies sont des évènements extraordinaires qui ne manquent pas de faire la une des journaux en cas d'inondations :

Le respect des lois :
Singapour est souvent appelle "fine city", la ville des amendes. Beaucoup de choses sont en effet interdites et le gouvernement encadre la vie des habitants de A a Z : on nous dit par exemple qu'il faut faire attention, que "peu de crime ne veut pas dire PAS de crime" :
Je ne parlerai pas de la censure présente à Singapour de peur d'en subir les conséquences :)

- Le métro est un peu la fierté de Singapour. Et une fierté, ça se respecte ! De jolis panneaux vous rappellent donc que vous courez à votre perte si vous jouer avec ces interdictions :
Le durian est un fruit que l'on trouve dans certains quartiers de Singapour seulement. Il dégage en effet une odeur aussi forte que désagréable, ce qui serait particulièrement gênant dans le métro.

- Il faut absolument traverser les rues sur des passages pour piétons. Je n'y croyais qu'à moitie, mais un ami a écope d'une amende pour ne pas avoir traversé une petite rue sur un passage protégé !! Les policiers étaient cachés derrière une voiture de l'autre cote... Ah ces malins !

- Afin d'encourager ses citoyens à respecter toutes ces règles, le gouvernement utilise quelques moyens assez rigolos. Un film tourne par exemple en boucle dans le métro, expliquant la démarche à suivre en cas de tentative de terrorisme. C'est assez irréel, voyez par vous-mêmes : 


Le style : vive le matérialisme !
- On dit que le sport national à Singapour est le shopping, passe temps principal pour un local. Les malls (centres commerciaux) sont partout, et il est possible de faire ses courses en rentrant d'un dîner le soir vers 21h30 ! Un Singapourien moyen se DOIT d'avoir un iphone et de porter un sac LV!
- Je dois dire que le temps consacré au shopping n'est pas proportionnel à la taille des vêtements achetés : une fille locale ne sortira qu’habillée d'un bout de tissu commençant quelques centimètres sous la ceinture et se terminant quelques centimètres plus haut. Une seule devise : moins t'en met, plus t'en as (copyright Axe) !

- Avantage important pour les centres commerciaux : les Singapouriens n'aiment pas bronzer et avoir la peau claire est un signe de beauté ultime ! Les publicités pour différentes crèmes fleurissent donc un peu partout, et faire du shopping est un hobby qui permet de ne pas "s’amocher" en extérieur.

- En parlant du style, leurs gout pour des voitures "tunées" n'est plus à prouver : les voitures Honda par exemple font un tabac ici. On y ajoute un ou 2 néons, on fait vrombir le moteur, et c'est parti !

- Tout Singapourien qui se respecte doit profiter de son temps de transport en métro pour jouer avec son iphone. Lancer des canards, s'occuper d'un bébé virtuel, jouer au foot : les jeux tous plus débiles les uns que les autres ne manquent pas ! La vision d'une personne "ordinaire" dans le métro ressemble donc à un combat de geek enter la rangée de droite contre celle de gauche !

- Perdre ses cheveux est une des principales phobies du Singapourien. Les affiches du métro sont donc très régulierement celles de Beijing 101 (en fait c'est simple, ils sont partout !), qui proposent de refaire pousser vos cheveux en toute tranquilité.
Les hobbies : a part le shopping (ah bah il ne reste plus grand chose !)
- Le Singapourien ne va pas dehors, puisque ça le ferait bronzer et qu'il deviendrait c'est moche (voir rubrique style). La piscine que l'on trouve dans tous les condo est donc un accessoire de mode.

- Il ne sort jamais de Singapour, sauf peut-être pour visiter Bintan (que j'ai également visité, comme tout bon local qui se respecte !). Attends, il raterait une journée de shopping !

La vie quotidienne :
- La température permet de faire sécher ses vêtements à la fenêtre, ce qui donne lieu a certaines scènes surréalistes :

- Tout compte fait, il n'y a pas beaucoup d’imprévus et les journaux peuvent parfois titrer sur les bouchons de la veille ou d’autres problemes vraiment préoccupants !

S'il est vrai que certaine habitudes sont assez surprenantes, j'ai vraiment apprécié ces 6 mois passes à Singapour. Cette ville très occidentalisée est une porte d’entrée incroyable sur l'Asie du Sud-Est, que je recommande à tous de visiter !

1 août 2011

Weekends sur l'île de Rawa (Malaisie)

Après ce weekend fantastique passé à Tioman, nous avons enchaîné avec un weekend paradisiaque (rien que ça !) sur l'île de Rawa !

Partis le vendredi soir de Singapour, nous sommes arrivés en fin de soirée à Mersing, où l’hôtel avait envoyé un speedboat pour nous emmener sur l'île ! Lors du premier weekend, nous avons partagé le transport avec un groupe puisque nous n'étions que 2. Evidemment nous sommes tombé sur un mec un peu limité qui, en faisant le malin sur le speedboat est tombé à l'eau ! Le bateau s'est alors arrêté, mais nous n'entendions pas un bruit et la nuit était noire. Heureusement, le pilote nous a finalement sorti une lampe permettant de retrouver le type.. Plus de peur que de mal (j'ai l'impression de souvent écrire ça dans mes articles) !

Réveil
Nous avons dormi sous tente, n'ayant pas réservé assez tôt. Malgré tout, nous avions des matelas et dormions sur la plage, ce qui était parfait !


Le 2nd weekend, nous sommes partis à 10 et dormions dans un chalet (juste à coté de celui que vous voyez au bout de la plage sur la photo ci-dessus). Nous avons fait un tour en kayak autour de l’île, à la recherche de petites criques et cavernes cachées dans les rochers.


Il est évidemment possible de faire de la plongée avec masque et tuba au bord du rivage. La clarté de l'eau est impressionnante, et il est agréable de partir à la chasse aux petits poissons, balancé par les vagues et grillé par le soleil (si on n’oublie la crème). On m'avait dit qu'un petit requin se promenait au bord des rochers, ce qui me semblait assez utopique. Mais si ! J'ai eu la chance de le voir ce petit, mais à une vitesse éclair ! La photo ci dessous n'est évidemment pas de moi mais à été prise à Rawa :

il est mignon !
Photos d'un ami :




Suite du weekend...

28 juillet 2011

Weekend sur l'île de Tioman (Malaisie)

Voici venu le moment de raconter l'un des meilleurs weekends de ces quelques mois passés à Singapour : l'île de Tioman en Malaisie. Il s'agit d'ailleurs d'après le Time magasine d'une des 10 plus belles îles du monde ! (rien que ça).



Nous sommes donc partis à 10 (jeunes et intrépides) pour une folle aventure d'un weekend, qui commença dès notre installation dans le van qui devait nous conduire à Mersing (port d'où un bateau nous emmènerait sur l'île de Tioman). Je dis bien devais car le trajet ne fut pas de tout repos et les frissons nombreux : notre chauffeur qui en était à son 4e aller-retour de la journée se prenait pour un pilote de rallye. J'avais eu un aperçu du code de la route en Thaïlande (chacun est responsable de son champ de vision, en gros) mais ce chauffeur était encore plus impressionnant.

Plus de peur que de mal, nous sommes bien arrivés à Mersing vers minuit. Seul souci : l’hôtel que nous avions réservé n'avais pas enregistré notre réservation... et ne pouvait plus nous accueillir ! Heureusement, le propriétaire de l'hôtel connaissait un cousin gérant d'un hôtel qui pouvait nous héberger. Ça sentait un peu l’attrape-touriste, mais nous n'avions pas le choix !


Le lendemain, nous avons embarqué de bonne heure sur le ferry afin de profiter au maximum de Tioman. Nous logions sur ABC beach (coin sympa, pas trop blindé par les touristes) dans ce que j'élirais l'hostel le moins cher de l'île (Johan's resort).

Arrivée à Tioman


Le samedi après midi, nous avons booké un tour en snorkelling (plongée avec masque et tuba) pour explorer les fonds (pas si profonds) aux alentours. Malgré faible lumière (quand le soleil disparaissait), c'est toujours un plaisir de nager au milieu des poissons, et certains spots permettent de voir du corail intéressant.


Busy
Le reste du weekend fut occupé par les baignades, le beach-volley, la soirée sur la plage... 2 jours sur cette île (à 4h de Singapour) permettent de faire un bon break très apprécié !






24 juillet 2011

Weekend sur l'île de Bintan, Indonésie

Ce n'est pas le voyage du siècle, mais passer un weekend à Bintan est néanmoins très appréciable. L'île est située au sud de Singapour, à 1h environ en ferry. Bintan est situé en Indonésie, d'où notre première surprise à l'arrivée : un visa de 25 USD à payer, qui nous revenait à plus cher que l'hôtel sur l'île !

La plupart des visiteurs Singapouriens choisissent d'occuper les resorts au Nord de l'île, offrant d'agréables facilités mais vraiment touristiques. Nous avons donc décidé d'aller plus au sud de l'île, afin de pouvoir découvrir son calme dans un environnement beaucoup plus naturel et préservé.

Notre logis :)


Nous prenions les repas au bout de la jetée, les pieds dans l'eau !


Réveil
Petit déjeuner
Résumé du weekend : tranquille

Nous avons loué un scooter pour faire un tour sur l'île. N'en ayant jamais fait, j'ai dû bluffer un peu en disant que ce n'était pas ma première fois. Au moment de partir, notre loueur n'était pas si rassuré lorsque je lui ai demandé comment ça fonctionnait, puisque j'avais "oublié" depuis le temps !

En résumé, ce fut un weekend très reposant, permettant de s'évader de Singapour à moindres frais !


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